Tout commence par un commencement. Telle la vie commence par un début c'est à dire la naissance. Le jour où l'on respire enfin de l'air pur. Mais au final dès nos premiers jours sur terre on à déjà un pied dans la tombe. Alors, je vais vous raconter, ici, ce que je pense, ce que j'endure, ce que je vis. C'est pourquoi ce blog à le fameux titre de " Journal Intime " même si il est plutôt public.
Je crois que pour le moment, pour mieux comprendre ce que je suis c'est commencer par la description de ma situation ainsi que de ma personnalité, qui m'incite à aligner ses mots.
Ces pages tiennent le pompeux titre de " Journal Intime " pour une seule et bonne raison, que je continue à écrire malgré la part de bonheur qui sommeille en moi. Moi seule, peut comprendre ou encore savourer ce que je marque. Je ne veux pas que ces écrits soient divulgués à travers le monde entier ! Je veux juste que certains de mes proches comprenne mieux ce que je suis et que je ne suis pas aussi " sombre " que cela à l'intérieur.
Mes mots où mes expressions peuvent être entremêlées ou sans sens, mais au fond j'écris comme ça viens. J'écris " à chaud " comme on dit. Mes écrits seront datés car certains s'inspirent de mon vrai Journal.
Personne, ou presque ne connait la vraie " Alycia " qui se cache en moi. Il y a une sensibilité à fleur de peau qui se dissimule derrière mon sourire. Un simple geste, suffit à me comblée. Aussi, je suis très nerveuse ou très sensible à un moindre acte qui peut me toucher personnellement ou qui peut toucher l'un de mes amis. Je sais aussi réagir face à des situations qui peuvent me blessé ou me toucher et devenir assez agressive sur le coup et regretter mes paroles par la suite. Je réserve mon bonheur aux autres. Je fais passer mes amis avant tout, pour moi, c'est l'essentielle à mes yeux. Même si je devrais me battre pour obtenir ce que je veux, je ne le fais pas, mes amis peuvent me le prendre. J'ai beaucoup évoluée en l'espace de peu de temps, certes. J'essaye de ne plus être la petite poupée fragile que l'on pouvait casser en mille morceaux, j'essaye d'être plus forte malgré la fragilité qui demeure sous ma carapace.
Je suis trop souvent différente, souvent mise à l'écart, traitée de créature hors du commun ou encore de Satan par l'image que je reflète. Une image noire qui en dérange plus d'uns et plus d'une. Les critiques font fureur autour de moi mais j'essaye de garder la tête sur les épaules malgré la difficulté qui met demander. Cette image que j'ai façonné est à l'origine d'actes m'ayant déçu, troublée, persécutée ou encore d'un désespoir incertains.
Dans ce style qualifié de " gothique ", depuis bientôt une année, je me retrouve, du moins j'essaye. La façon de pensée de ce monde est recherchée, analysante et j'aime poussée plus loin la réflexion pour trouver des réponses plus approfondit. Je me remets beaucoup en question pour me " plaire " intérieurement car extérieurement, si je pouvais, je casserais l'image de mon miroir.
Pour moi ce monde, c'est attirant et effrayant à la fois. Parfois, on croit que l'imaginaire devient réel alors que c'est toujours hors d'atteinte. Je suis souvent persécutée par tout ce qui touche au monde irréel et aux mythes. J'ai une soif de culture, d'art, et de musique qui m'étonne moi-même, c'est pour cela que je veux faire mes études dans ces orientations. J'aimerais me diriger dans la musique, car je joue du piano depuis deux ans et de la guitare depuis un an.
J'ai des rêves, comme tout le monde, et le premier c'est de pouvoir vivre de ma musique. Vivre au rythme de la musique que j'idolâtre tant. J'aime cette berceuse que j'ai dans la tête et qui m'emporte à des milliers de terre, loin d'ici. J'avoue, que je ne pourrais pas vivre sans musique, sans ces notes fabuleuse qui résonne dans ma tête. C'est un peu comme une drogue, à présent, pour moi. La musique me fait oublier mes peines, mes larmes et mon environnement.
Aussi, il y a eu beaucoup d'actes d'amour m'ayant touchée. J'ai souvent cru trouver le bonheur, alors qu'enfaite ce n'était qu'illusion. Je me suis fait souvent prendre et rejeter ensuite. Je ne crois plus en ce sentiment qui pourtant est le plus beau à l'échelle de la planète. Mais pour aimer, il faut toujours souffrir et ça c'est tumultueux. Je peux plus aimer aussi fort que j'ai aimé une personne car à la fin l'amour que j'avais pour cette personne c'est transformer en peine, en larme et en rage. Je me suis détruite le c½ur moi-même en me promettant de ne jamais le rouvrir à personne.
Et pourtant en ce moment, je suis en manque d'amour, en manque de ce besoin, qui pourtant me fait souffrir. Ressentir la chaleur masculine me ferait énormément de bien malgré que je ne veuille éprouver aucun plaisir dans ce sentiment, plus rien du tout.
Pour finir, je citerais souvent des citations ainsi que des proverbes pour mieux expliquer mon argumentation. Ainsi j'accepte chaque opinion différente de la mienne.
